Nos producteurs

Voici nos producteurs principaux. Nous avons déjeuné ensemble un jour de printemps ensoleillé. Cliquez sur la photo, elle s’agrandit !

LA FERME DE LA MERE BOITIER : la charcuterie, le porc, les volailles, l’agneau, le veau, le bœuf.

Élisabeth et Pascal ont fait le pari du bio, en 2001,  par passion.

Tout d’abord, passion des animaux nés et élevés à la ferme et aussi, un goût prononcé pour le « bien manger ». Bien manger se décline, selon eux,  par la qualité gustative des produits mais aussi et surtout par l’assurance de ne pas manger un maximum d’antibiotiques, pesticides et autres, truffés dans notre alimentation mais invisibles à l’œil.  Ils ont développé un projet complet : élevage, culture des fourrages, transformation et commercialisation des produits de leur ferme par la vente directe. Ils ont ouvert un marché bio paysan tous les samedi matin dans leur ferme et participe à Drive Fermier.

A la ferme de la Mère Boitier, on n’est pas dans l’ostentatoire. Le certificat bio est affiché dans un coin, on n’en fait pas des tonnes sur le sujet. Ce choix s’inscrit naturellement dans leur philosophie de vie : préserver la terre, élever des animaux  au plus près de la nature, retrouver le vrai plaisir de manger. Pour un agriculteur, avoir un projet bio demande de repenser complètement l’organisation, l’élevage et les soins où la prévention des maladies est essentielle. Le choix de races rustiques est la base. C’est un choix exigeant qui demande un investissement financier important et moral.

On trouve tout chez Élisabeth :  du boeuf, du veau, de l’agneau, de la volaille, du porc, des rillettes, du pâté et un saucisson sec fameux  mais en petite quantité.  Ils ont pris le contre-pied d’une agriculture spécialisée, en ayant un élevage petit et diversifié qui leur permet de veiller à la qualité de leurs produits.

Pour pallier au manque d’infrastructure -abattoir de volailles et atelier de découpe- en Saône et Loire, ils construisent chez eux un atelier de découpe et de transformation qui leur donnera une plus grande autonomie et économisera des milliers de kilomètres. C’est un gros investissement pour eux. Il a ouvert cette année.


LA FERME DES LANDES : le fromage de chèvre et la faisselle

Chloé et Laurent ont acheté en 2007 un troupeau de chèvres bio et une ferme fortifiée, en haut d’une colline, avec un magnifique point de vue sur la vallée. Pour avoir le label bio, une période de conversion de 3 ans est nécessaire pour nettoyer les prés et avoir un troupeau complètement bio. Cette ferme avait déjà la certification et ils ont pu démarrer immédiatement en bio. En 2009, ils ont construit une fromagerie aux normes, ont amélioré l’aération de la chèvrerie. Petit à petit, ils rénovent et agrandissent la ferme selon leurs moyens.

Leurs fromages sont un régal. A partir d’Octobre/Novembre, le lait se tarit et les chèvres attendent leurs petits qui naîtront vers janvier. La fabrication des fromages repart en mars après la naissance des petits : en bio, on respecte le cycle naturel de l’animal et nous n’avons pas de fromage de novembre à février. Ils ont environ 90 chèvres qui ont toutes un nom. Une attention toute particulière est réservée à chacune. Prévention contre les maladies, soins à l’homéopathie et aux huiles essentielles. Chaque jour, Chloé et Laurent s’adaptent aux aléas de l’élevage de chèvre et de l’affinage des fromages en fonction du temps…. Chaque jour est une remise en question car la chèvre est un animal fragile et l’affinage du fromage aussi.

 

 


LE PANIER GOURMAND : les volailles

Eveline et Philippe sont des maraîchers bio, à 2 pas de Chevagny sur Guye. Ils ont acheté leur ferme de quelques hectares,  il y a 5 ans et  ont très vite complété leur activité de maraîcher bio par un petit élevage bio. La diversification de l’activité leur permet d’abonder leur terre en litière animale et d’avoir un complément de revenu. Les abattoirs pour les volailles sont rares en Saône et Loire. Rien n’est fait pour simplifier la vie des petits éleveurs, au contraire. On cherche à créer des industriels de la volaille et surtout ne pas donner les moyens à des petits agriculteurs de travailler. Entre le discours et la réalité du terrain, un abîme est là !


LA FERME DE LA SOURCE : le miel

Nous avons découvert Sylvain et Helena par le bouche à oreille.Ils habitent non loin de Montceau les mines dans une jolie ferme, entourée de prairies, de haies champêtres et d’une source. Leur projet : Helena, le maraîchage sous le label « nature et progrès » en traction animale et Sylvain, les ruches. Sylvain n’est pas un débutant. Il était producteur de miel dans le loir et Cher. Leur miel d’acacia est une pure merveille. Le miel toutes fleurs est d’une rare puissance en goût.

Une abeille butine sur un rayon de 3 km environ autour de la ruche. le certificateur bio vérifie entres autres les produits utilisés pour le soin des abeilles,  s’il n’y a aucune culture (avec pesticide et engrais) dans un rayon de 3 km et si les ruches sont en capacité de  fournir le miel vendu par l’apiculteur. En effet, le miel fait l’objet de nombreux trafics comme l’importation de miel de mauvaise qualité que l’on mélange avec un miel français ou européen à un certain %. Cette manipulation permet d’obtenir le label « miel européen ou miel français » d’où des différences de prix importants. Un conseil : achetez chez un vrai apiculteur producteur lors de vos séjours à la campagne et n’achetez pas de miel « industriel » où l’on mélange différentes productions.

Un bon apiculteur sait soigner ses ruches mais sa principale qualité est également de connaître la flore, les essences, les fleurs et de sélectionner le meilleur endroit pour installer ses ruches. Car sans fleurs, pas de miel ! On les installe  porte d’entrée de la ruche à l’est, à l’ombre des arbres et un peu abritées du vent.


 

LA FERME DE LA CORBETTE : veau, boeuf, agneau

Edith et Bruno sont « en bio » depuis mars 2013. Leurs méthodes d’élevage étaient  proches du bio et Pascal, leur vétérinaire, les a convaincus de faire valider leur travail par la certification bio. Edith et Bruno sont des passionnés, attentifs à leurs bêtes, à leur bien- être. Ils élèvent de la charolaise, de la salers, du mouton charolais. La qualité du sol des prés, du fourrage, des céréales, les abris des bêtes, l’accès à l’eau des cours d’eau descendant les collines,  tout est pensé pour que leurs animaux soient au mieux. On a adoré visiter leur ferme et on y a appris….

Ils animent également un gîte d’étape, au milieu de leur ferme. Le petit déjeuner se partage avec eux, autour d’une grande table où on parle élevage, randonnée.

    0

    Your Cart